Léger, facile à mettre en œuvre, ne se corrodant pas, le zinc va faire les beaux jours des constructeurs parisiens du XIXe siècle, qui, sous la houlette du baron Haussmann, vont largement l’utiliser sur les toits de Paris. S’il reste un « couvreur, zingueur » traditionnel, bichonnant les toitures parisiennes, Francis Arsène a été l’un des premiers à faire descendre le zinc des toits, pour l’utiliser largement dans nos intérieurs. Mobilier, plans de travail, accessoires… Le zinc a plus d’un tour dans son sac et se plaît aussi sur nos terrasses où on l’emploie pour créer bassins, murs d’eau ou fontaines dans des ambiances pleines de charme ou résolument contemporaines.
 
Vive la récup’!
Tous les couvreurs le font, mais Arzinc s’en est fait une spécialité ! Démontées des toits, les feuilles de zinc, mais aussi tous les accessoires, trouvent une nouvelle vie entre les mains de Francis et de son équipe. Son atelier est une sorte de caverne
d’Ali Baba avec ces feuilles rangées par couleurs et dimensions, ces rosaces, ces lucarnes, ces brocs, gouttières ou baignoires… Associés, ces éléments viennent créer des fontaines pour les terrasses, des luminaires, un simple miroir, une extraordinaire
serre ou même un plan de travail dans une jolie cuisine.