En pratique

Si ces jardins verticaux s’installent sur n’importe quel mur, les techniques sont assez différentes les unes des autres. Commençons par celle de Patrick Blanc et de ceux qui travaillent dans le même esprit. On ajoute, sur le mur, une ossature métallique ou bois sur laquelle est fixée une plaque de PVC expansé de 10 mm d’épaisseur. 

Chaque centimètre compte !

En milieu urbain, les espaces réservés au jardin sont souvent exigus… Alors, plutôt que de laisser un mur de soutènement vierge de végétation, utilisez-le pour créer un jardin vertical ! L’avantage de l’utilisation d’un feutre formant des « poches à planter » réside surtout dans l’épaisseur réduite de votre mur végétal.

Liaison douce

Un mur végétal est aussi une excellente manière d’adoucir la transition entre l’intérieur et l’extérieur, d’abolir les frontières. Dans un salon ouvert sur la terrasse urbaine, un mur végétalisé restera vert toute l’année… pourvu que vous choisissiez les bonnes variétés de plantes ! Plus votre mur sera exposé à la lumière, mieux il se portera… exactement comme au jardin !

Les bonnes plantes

La culture à la verticale implique, de la part des végétaux, un extraordinaire pouvoir d’adaptation, tant morphologique que physiologique. Pour que le mur « pousse » correctement et soit beau toute l’année sans demander trop d’entretien, paysagistes et agronomes préconisent de choisir des plantes à petit développement, dans une large palette de vivaces, ce qui limite les risques de maladies tout en participant à la biodiversité. Pour faciliter la reprise et éviter le stress, les plantes sont souvent pré-cultivées à la verticale, mais ce n’est pas une obligation.